lundi, 14 mai 2007

Philippe de Villiers fixe au Mouvement Pour la France quatre missions pour les cinq années à venir

medium_villierstricolore.3.jpgCommuniqué de presse de Philippe de VILLIERS



Dans un communiqué à l’AFP, Philippe de Villiers se «félicite de la défaite de la gauche» mais considère que la victoire de Nicolas Sarkozy «le charge d’une responsabilité énorme face au pays». «Le score qu’il a obtenu en témoigne : l’attente des Français est immense», déclare le président du MPF, qui dit espérer qu’elle ne sera pas déçue «comme par le passé».

Pour Philippe de Villiers, en effet, «le message des Français est clair : la France veut tourner la page du socialisme ; les Français veulent une vraie politique de droite». Le président du Mouvement Pour la France estime que le nouveau président de la République qui «a désormais cinq ans pour mettre en œuvre les nombreuses réformes sur lesquelles il s’est engagé tout au long de cette campagne présidentielle», n’a pas le droit à l’erreur et «qu’il ne devra à aucun moment reculer devant les pressions de la gauche».

Philippe de Villiers fixe au Mouvement Pour la France quatre missions pour les cinq années à venir :
1) Veiller scrupuleusement à ce que les engagements électoraux de droite faits pendant la campagne soient réellement appliqués ;
2) Exercer une mission de vigilance pour éviter tout recul et toute intimidation en cas de bras de fer avec la gauche, la rue ou les syndicats qui bloquent les réformes dont la France a tant besoin.
3) Faire entendre à l’Assemblée nationale une voix forte et courageuse pour une grande politique familiale, le renouveau des valeurs civiques et l’affirmation de l’autorité de l’Etat contre tous les communautarismes.
4) Défendre coûte que coûte le «non» du peuple français au référendum de 2005 en rejetant toute nouvelle Constitution ou tout traité qui ne serait qu’un «copier-coller» des dispositions contenues dans la Constitution européenne rejetée massivement par les Français et promouvoir une politique européenne fondée sur les peuples et les nations.

«Dès demain, rappelle Philippe de Villiers, s’ouvre la campagne des élections législatives à laquelle le Mouvement Pour la France prendra toute sa part, et que j’ai demandé à mon porte-parole et secrétaire général du MPF Guillaume Peltier de diriger.» «Les députés MPF, qui seront élus le 17 juin prochain, incarneront la droite patriotique de gouvernement et veilleront à ce que la politique appliquée par le président de la République soit conforme aux attentes des Français», conclut le président du MPF.

 

jeudi, 03 mai 2007

Débat Royal-Sarkozy : victoire du « villérisme idéologique »


medium_udt2006_peltier_10_09_2006.jpgPhilippe de Villiers n’a pas participé au grand débat du second tour de l’élection présidentielle qui s’est déroulé hier mais ses propositions, elles, étaient bien présentes.

Au cours des 2 h 40 de débat, les 20 millions de Français qui l’ont suivi ont en effet pu entendre Nicolas Sarkozy reprendre à son compte des propositions développées par le président du Mouvement Pour la France tout au long de la campagne. Les protections douanières aux frontières de l’Europe, la liberté d’entreprendre, l’identité nationale et le patriotisme, le respect des professeurs, la discipline à l’école, le rejet de mai 68, l’opposition à l’entrée de la Turquie,... Tout y est passé.

Même la candidate socialiste qui célébrait déjà la Marseillaise et le drapeau tricolore, a réitéré sa proposition d’un encadrement militaire pour les mineurs délinquants et célébré la France qui entreprend, rompant ainsi avec les vieilles lunes du socialisme. Un basculement idéologique qui ne doit pas tant aux origines familiales de Marie-Ségolène Royale qu’à l’évolution positive de la société française, qui, à l’évidence fatiguée par le laxisme, aspire à un retour aux repères moraux et civiques balayés par Mai 68.
Ce débat consacre donc, de fait, la victoire idéologique de Philippe de Villiers et du Mouvement Pour la France. Un Mouvement Pour la France d’ores et déjà en ordre de bataille pour les élections législatives des 10 et 17 juin prochains. A l’occasion de cette campagne électorale qui s’ouvrira le 7 mai, au lendemain de l’élection du Président de la République, les candidats du MPF porteront le projet présenté par Philippe de Villiers durant la campagne présidentielle.

Le président du MPF - dont la cote de popularité est en hausse selon la dernière enquête Sofres (22% de bonnes opinions ; 32% chez les électeurs de droite) atteignant le niveau record de l’après-référendum - se fixe quatre missions en cas de victoire de Nicolas Sarkozy dimanche prochain :

1) Veiller scrupuleusement à ce que les promesses électorales de droite que le candidat de l’UMP a faites hier soir soient réellement appliquées ;
2) Bloquer les propositions que Nicolas Sarkozy a empruntées à la gauche (droit de vote des étrangers, Contrat d’union civile pour les couples homosexuels, libéralisation de l’euthanasie) ou qui sont d’inspiration communautariste (financement public des mosquées, discrimination positive, etc.) ;
3) Rappeler Nicolas Sarkozy, son gouvernement et sa majorité parlementaire à leurs engagements en cas de bras de fer avec la gauche, la rue ou les syndicats et les empêcher de céder comme par le passé aux « minorités agissantes » qui bloquent les réformes dont notre pays à tant besoin.
4) Défendre coûte que coûte le « non » du peuple français en rejetant toute nouvelle Constitution ou tout traité qui ne serait qu’un « copier-coller » des dispositions contenues dans la Constitution européenne rejetée massivement par les Français le 29 mai 2005.

Ces quatre missions seront celles des députés MPF qui seront élus à l’Assemblée nationale le 17 juin 2007.



mardi, 24 avril 2007

Continuons notre combat pour un redressement patriotique

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Chers amis,


Je tiens à remercier les centaines de milliers d’électeurs qui m’ont fait confiance, tous ces Français et toutes ces Françaises qui ont écouté en eux et choisi la voix du courage et du patriotisme authentique.


Dans un contexte difficile où les médias et sondeurs auront tout fait pour favoriser les grands candidats, nous nous sommes battus avec des moyens financiers dérisoires mais nous avons porté haut les couleurs du patriotisme, avec fierté et courage.


Grâce au travail remarquable de nos fédérations, de tous nos militants et de tous ceux qui oeuvrent sur le terrain pour faire connaître et gagner nos idées et que je remercie très chaleureusement, près d’un million de nos compatriotes m’ont fait confiance et m’ont permis de me placer en 6ème position sur les 12 candidats devant le Parti Communiste et les Verts, et ce faisant ils ont choisi de faire du MPF une force politique incontournable pour les années à venir.


Deux sentiments m’animent aujourd’hui :


Le premier est un sentiment de fierté car notre Mouvement a été le seul à dénoncer le mondialisme, le laxisme, le communautarisme et le socialisme, pour proposer un patriotisme de convictions comme alternative aux politiques menées depuis 30 ans.


Le second est un sentiment d’espoir, car nous continuons notre combat pour un redressement patriotique de notre pays lors des élections législatives qui commencent dès aujourd’hui. J’ai demandé à mon Porte-parole Guillaume Peltier de diriger cette nouvelle campagne et de mobilier dès maintenant notre équipe nationale, dont je salue la combativité et le dévouement, avec un objectif clair : 500 candidats du Mouvement Pour la France pour défendre nos idées.


Je compte sur vous tous. Vous pouvez compter sur moi.


Philippe de Villiers

 

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vendredi, 20 avril 2007

Philippe de Villiers : "La France que j'aime"

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La nation des grands sursauts

La France que j’aime, c’est cette nation unique au monde, héritière d’une histoire millénaire et capable, lorsqu’elle est unie, des plus grands sursauts.
C’est la France du travail, des artisans, des commerçants, de tous ces petits entrepreneurs qui gagnent leur pain à la sueur de leur front ; c’est la France qui entreprend, en dépit des pressions fiscales et administratives ; c’est la France qui se lève tôt le matin, ne compte pas ses heures et refuse de plier l’échine devant les féodalités syndicales qui bloquent les réformes. C’est la France des PME qui refusent la logique mortifère des grands groupes du Cac 40 qui délocalisent pour accroître leurs profits.
La France que j’aime, c’est la France qui dit “oui” à la vie, c’est celle des familles qui transmettent à leurs enfants les repères civiques et moraux sans lesquels toute société dépérit. C’est la France des professeurs qui veulent que l’école redevienne un ascenseur social en permettant à tous les petits Français de gravir les échelons selon leur mérite et leurs efforts.
La France que j’aime, c’est la France de Molière et de toutes ces grandes œuvres qui font partie de notre identité nationale mais qui se voient remises en questions au sein de nos écoles par des jeunes qui se considèrent musulmans plutôt que français. La France que j’aime, c’est cette France qui ne craint pas de s’affirmer face au communautarisme ; c’est la France qui accueille avec bienveillance celui qui veut devenir français pourvu qu’il fasse sien notre mode de vie, et qu’il se soumette à l’autorité des lois de la République.
La France que j’aime, c’est la France de ces paysans producteurs, responsables de la qualité de leurs produits et de ce petit morceau de territoire qu’ils mettent en valeur et qui veulent être des entrepreneurs à part entière. C’est la France des territoires ruraux et de leurs modes de vie ; la France des 30 000 petites communes rurales qui ne veulent pas mourir.
La France que j’aime, c’est la France qui sait qu’elle est, par son histoire, une nation mondiale et qui ne se replie pas dans le réduit européen ; c’est la France qui, consciente de sa vocation séculaire, s’ouvre au monde par sa diplomatie et se projette sur tous les continents grâce à ses armées. C’est la France qui agit sur les causes de l’émigration en mettant en œuvre une grande politique de codéveloppement avec les pays pauvres.

Cette France a toujours su se ressaisir et s’unir face aux dangers qui la menaçaient. Au bord de l’abîme, elle retrouve aujourd’hui le patriotisme populaire qui lui a cruellement fait défaut. Cette France-là, c’est la France du bon sens. Elle est majoritaire aujourd’hui. C’est ma France.

source : Valeurs Actuelles

Vendée, terre de tous les succès !

La devise de Villiers : Ne pas subir !

Guillaume Peltier sur BFM TV

jeudi, 19 avril 2007

Villiers : "L'agriculteur ne doit pas être un producteur de formulaires"

medium_villiers6.jpgDans le secteur agricole, le nom de Philippe de Villiers est surtout attaché à ses prises de position contre les géants de l’industrie phytosanitaire. Le candidat du MPF (Mouvement pour la France) a été poursuivi en diffamation par BASF, producteur de l’insecticide Régent. Dans son livre, « Quand les abeilles meurent, les jours de l’homme sont comptés », il évoquait « les amours monstrueuses de l’industrie et de l’administration d’Etat » et les « apprentis sorciers de laboratoires faustiens ».

>>>Lire la suite ICI

mercredi, 18 avril 2007

Villiers aux 4 vérités

lundi, 16 avril 2007

Philippe de Villiers hier sur France 2 : un grand moment !!!

dimanche, 15 avril 2007

L'équipe de Villiers sur TF1

Villiers ce soir sur France 2

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Dimanche 15 avril 

Philippe de Villiers sera l'invité de

Questions ouvertes

sur France 2 à 20 h 30

samedi, 07 avril 2007

Philippe de Villiers : son projet pour la France en 337 mesures

mercredi, 04 avril 2007

Villiers: «Il faut choisir quelqu'un qui a réussi chez lui»

medium_titreagendavilliers.4.jpgCharente Libre, mardi 03 avril 2007 



Peut-on concevoir une politique de l'emploi purement nationale ? Comment lutteriez-vous contre les délocalisations ?

Philippe de Villiers. C'est simple : il faut se protéger de l'extérieur et libérer à l'intérieur. Il faut une double protection européenne et domestique comme la pratiquent les Américains et les Chinois. Lorsqu'une paire de chaussures part de Charente pour l'Inde, elle est taxée à 68% alors que la même paire part de l'Inde pour Angoulême avec 1,8% de droits de douane. Il faut également une protection monétaire européenne non pas avec un euro fort mais avec un euro faible qui encourage les exportations. Au niveau national, il faut libérer les énergies et notamment la durée du travail. Je suis le seul candidat qui préconise la suppression des 35 heures obligatoires, et non pas une réformette à la Sarkozy sur les heures supplémentaires. Ce n'est pas à l'Etat de fixer la durée légale du travail.

Baisseriez-vous les charges des PME et des professions libérales pour qu'elles puissent embaucher ? Seriez-vous favorable à une refonte du code du travail ?

Ph. de V. Moi, je ne suis pas un homme politique hors sol. En quinze ans, j'ai fait de la Vendée une terre de réussite classée première dans tous les palmarès nationaux en matière de dynamisme économique. Nous avons deux fois plus d'emplois et d'entreprises créés qu'au niveau national. Pour cela, j'ai deux principes: mieux vaut l'artisanat que l'assistanat de Ségolène Royal, et mieux vaut la PME enracinée que le CAC 40 de Sarkozy. La première mesure à prendre, c'est de baisser les charges de 50%, ce qui permettrait de créer un million d'emplois dans l'année. La deuxième: il faut ouvrir les marchés publics aux PME, et non pas continuer à faire des appels d'offres européens dont elles sont exclues. La troisième, c'est d'inverser la charge de la paperasse: ce n'est pas à l'entreprise de remplir les paperasses administratives, c'est à l'administration de se charger de la paperasse de l'entreprise. Et là on verrait qu'il n'y aurait plus que deux papiers qui seraient nécessaires au lieu des 30 réclamés... Quant au code du travail, qui fait 3 500 pages, il faudrait le ramener à 350. Comment ? En se reposant sur deux principes: la stabilité juridique dans le temps, et orienter le contrat de travail vers l'économie et non pas vers la jurisprudence des tribunaux, car ce n'est pas au juge de départager l'entrepreneur et le salarié.

Les enseignements techniques, l'apprentissage sont souvent vécus comme un échec. Que faire pour changer cette exception française ?

Ph. de V. Je ferai au niveau national ce que j'ai fait dans mon département. J'ai créé des instituts de formation à l'Allemande: 95% des élèves qui sortent de ces instituts trouvent un job dans les six mois. Je rapprocherai l'université de l'entreprise afin qu'il y ait moins de licences de sociologie et plus de diplômes professionnalisants dans l'hôtellerie, les nouveaux métiers du bois et de l'alimentaire par exemple. Il y a un lien étroit entre le nombre d'apprentis et le taux de chômage. En Vendée, il y a deux fois plus d'apprentis et deux fois moins de chômage qu'au niveau national.

Pouvez-vous nous donner trois mesures concrètes que vous prendriez en matière d'environnement ?

Ph. de V. Je viens de lancer en Vendée un plan pour répondre au problème de l'énergie, qui consiste à diminuer la consommation d'énergie de 30% sur cinq ans pour les bâtiments publics, et qui pousse à la recherche et à l'exploitation d'énergies nouvelles ou renouvelables. Traiter de l'environnement, c'est penser global et agir local. Par exemple, face à un problème de ramassage des déchets j'ai eu le choix entre le civisme écologique, qui passe par les gestes citoyens de 600 000 Vendéens, et un incinérateur géant. J'ai choisi la première solution.

Que répondez-vous à ceux qui disent que droite et gauche, c'est pareil ? Donnez-nous une raison pour choisir l'une plutôt que l'autre.

Ph. de V. Je vais droit au but: je vais vous dire pourquoi il faut choisir de voter Villiers. Premièrement parce qu'il faut choisir quelqu'un qui a réussi chez lui. Le bilan de Royal est faible. Quant à celui de Sarkozy, il saute aux yeux quand on voit ce qui vient de se passer Gare du Nord... La deuxième raison, c'est la cohérence dans le temps. Moi je ne suis pas un cabri qui saute devant vous en parlant du drapeau tricolore parce qu'il y a des gens de marketing qui soufflent qu'il faut parler de ça. Ceux qui parlent du drapeau aujourd'hui prennent en compte mes idées sur l'identité nationale quand j'ai demandé de lutter contre le communautarisme, notamment islamique, ou la polygamie sur notre sol. La troisième raison de voter pour moi, c'est le patriotisme, qui est le contraire du mondialisme. Un pays qui perd le contrôle de ses frontières, de ses lois, de sa monnaie et qui se voit arracher son agriculture, sa pêche, ses usines et ses centres de recherche, c'est un pays où l'affaiblissement collectif conduit à l'appauvrissement individuel.

 

Philippe de Villiers : Ma sincérité, c'est la Vendée !

medium_villiers_2.6.jpgNord Eclair , article de Didier HUSSON
Date de parution : mardi 03 avril 2007 


S'appuyant sur son action en Vendée, le candidat souverainiste dénonce ceux qui contestent sans proposer et assure qu'il est possible de « défendre les travailleurs français face aux délocalisations ».

Ministère « de l'immigration et de l'identité nationale », drapeau français dans chaque foyer : avec de telles propositions, cette campagne est franchement tricolore. Vous devez être content...

Je me réjouis d'être rejoint dans le combat que je mène seul depuis longtemps pour la défense de l'identité française et la fierté d'être Français. Aujourd'hui, toute la classe politique, de Sarkozy à Royal, reconnaît que les idées que je défends sont justes et majoritaires dans le pays. C'est un heureux présage, car les victoires idéologiques précèdent toujours les victoires politiques. Cependant, je doute de la sincérité de ceux qui font du patriotisme durant la campagne et du communautarisme, du socialisme ou du mondialisme une fois au pouvoir. Le patriotisme n'est pas seulement un sentiment : c'est une action politique pour défendre les travailleurs français face aux délocalisations, pour lutter contre l'immigration incontrôlée, pour restaurer l'autorité de la République… Les Français ne s'y tromperont pas : Nicolas Sarkozy a été le ministre de l'immigration incontrôlée et de l'identité nationale bafouée. Je suis, quant à moi, l'homme du patriotisme.

Les délocalisations, les atteintes aux services publics de proximité et à notre modèle social, tout le monde se dit contre. En quoi êtes-vous plus sincère que les autres ?

Je suis plus sincère parce que je suis le seul candidat à présenter des résultats concrets à côté de mes propositions. Je veux m'appuyer sur mes réussites concrètes en Vendée pour proposer aux Français de reprendre espoir. Un modèle social harmonieux, c'est possible : la Vendée est le premier département pour la qualité de vie des familles et des personnes âgées, les personnes handicapées y sont accueillies dans des structures à taille humaine, l'accès aux soins y est facilité par des hôpitaux de proximité, des systèmes de chèques taxis, de téléalarmes, de portages de repas à domicile ; c'est aussi le département qui compte deux fois moins de RMIstes que dans le reste de la France. Lutter contre les délocalisations, c'est possible : pour cela, j'ai mis en place en Vendée une politique de valorisation de l'outil de travail français. Les entrepreneurs vendéens ne cherchent pas à fuir la Vendée : ils disposent d'une main-d'oeuvre qualifiée, formée sur place, de zones économiques ultra modernes, connectées à tous les réseaux routiers, au haut débit… Empêcher la disparition des services publics, c'est possible : la Vendée est un département qui a refusé la surconcentration urbaine : elle est composée d'un maillage serré du territoire, où chaque commune se bat pour conserver ses emplois, ses équipements, ses services. J'invite chacun à comparer la situation de la Vendée et celle de la région Poitou-Charentes voisine : les résultats sont probants ! Ma sincérité, c'est la Vendée.